AI Slop: Repetitive, Violent, and Absurd Content Harms Children’s Cognitive Development and Fuels Aggressive Behavior in Children

August 22, 2026

On social media, the mass-produced, low-quality content generated by artificial intelligence appears to cause significant harm. According to a recent analysis carried out within an international university research project, the phenomenon could even lead to cognitive decline and promote violence among children.

AI slop, the true scourge of social networks

The term “AI slop” (AI porridge) designates the mass production of absurd, repetitive, and low-quality violent content aimed at flooding networks such as TikTok, Instagram, Facebook, and others. The objective? to capture attention, generate clicks and maximize advertising revenue through algorithms. Among the worst examples of AI slop are grotesque images showing religious figures merged with crustaceans (shrimp Jesus) or fake impoverished children or disaster victims. There are also videos that blend repetitive songs with animations of musical animals or grotesque characters.

The pinnacle undoubtedly goes to the famous anthropomorphic fruit videos—videos that imitate human behavior—featuring toxic and absurd scenarios, violent twists (AI fruit/vegetable gore), discriminatory stereotypes (racism, homophobia), and more. The international university research project Global Network on Extremism and Technology (GNET) studied this phenomenon before publishing an analysis on its platform, on August 10, 2026. According to the report, the animated fruit videos hide a much darker facet than simple absurd animations. Among other things, the report mentions risks of cognitive decline and a rise in aggression among children.

« Un exemple récent est la prolifération de vidéos de fruits et légumes anthropomorphes, générées par l’IA, insérées dans des récits mélodramatiques mêlant romance, trahison, infidélité et conflits conjugaux. Bien que ces vidéos soient souvent perçues comme un divertissement futile optimisé pour l’engagement algorithmique, elles contribuent déjà à banaliser des formes exagérées d’agression et de violence psychologique par le biais de schémas narratifs répétitifs et hyper-stimulants. », peut-on lire dans le rapport du GNET.

Contentes extrêmement problématiques

Concernant le déclin cognitif, les auteurs rappellent que ces vidéos reposent sur des modèles extrêmement simples, répétitifs et prévisibles. En d’autres mots, l’enfant n’a absolument aucun effort de réflexion ou de compréhension à fournir. De plus, la forte redondance des rebondissements absurdes ou des visuels choquants pirate le système de récompense du cerveau. Les chercheurs soulignent aussi que ce format ultra-stimulant encourage le défilement infini et, à terme, les enfants s’exposent à une destruction de leur capacité à se concentrer sur le long terme.

En ce qui concerne l’augmentation de l’agressivité, la dérive est également manifeste. En regardant des « fruits ‘mignons’ » se faire mutiler, torturer ou exécuter par balles, les enfants s’habituent progressivement à la violence. Ainsi, consommer de telles scènes sous couvert d’humour absurde efface la frontière de l’empathie. Il convient de noter que certaines scènes relèvent davantage de violences psychologiques. Les chercheurs s’inquiètent de voir les enfants devenir de moins en moins sensibles à la souffrance réelle. Par ailleurs, une autre dimension est évoquée: l’infiltration de réseaux radicaux — l’État Islamique, le néonazisme, les cartels criminels, etc. — qui dissimulent délibérément des messages violents et haineux dans ces vidéos afin de tenter de radicaliser les mineurs.

Enfin, il est important de souligner le caractère vicieux de la pratique, dans la mesure où le style visuel de ces vidéos de fruits permets généralement de tromper la modération des plateformes. En effet, la plupart des scènes que l’on y trouve seraient automatiquement supprimées si elles mettaient en scène des humains.

Sindre Halvorsen

I write about space exploration, frontier science and the technologies that are quietly shaping the future. From Norway, I follow the missions, discoveries and ideas that connect life on Earth with what lies beyond it. My goal is to make complex subjects clear, useful and worth paying attention to.